Documentation sur le nucléaire et le désarmement
Des documents (format PDF)
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Liste de textes
sur la non prolifération nucléaire (certains sont disponibles sur le
site de l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale http://www.ihedn.fr (marqué
"voir document")
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Sites ONU sur
désarmement :
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| Sites internationaux | |
| Bureau International de la Paix - IPB | http://www.ipb.org/web/seccion.php?tipus=Programmes-Disarmament |
| Comité des ONG pour le désarmement | http://disarm.igc.org/ |
| Réseau Abolition 2000 | http://www.abolition2000.org/ |
Sites
d'Amérique du nord utiles à la question :
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| Sites d'Asie utiles à la question : | |
| Ministère chinois des affaires étrangères (en français) | http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t25235.htm |
| Ministère indien des affaires étrangères (en anglais) | http://meaindia.nic.in/ |
Sites
d'Europe utiles à la question :
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| Chronologie
du développement des armes nucléaires en Asie du sud
1960: Le réacteur de recherche CIRUS (Canadian-Indian Reactor-United States -- Réacteur Indien-Canadien-Etats-Unis), de 40 MWt, est mis en activité en Inde. Il était appelé ainsi parce qu'il avait été acheté à Atomic Energy of Canada, Ltd (AECL) et que l'eau lourde était fournie par les Etats-Unis. 1962: Un conflit frontalier voit le jour entre la Chine et l'Inde. D'autres tensions indo-chinoises, telles que celles à propos du Tibet, poussent la Chine à fournir une assistance militaire au Pakistan. 1963: L'Inde signe un contrat avec General Electric pour la construction de deux réacteurs à eau ordinaire de 210 MWe à Tarapur. Un contrat de trente ans est signé avec les Etats-Unis pour la fourniture du combustible pour la centrale. Les envois de combustible sont suspendus après l'essai indien de 1974. 1964: La Chine procède à des essais nucléaires;
Homi Bhabha (directeur du Département indien de l'énergie L'installation de retraitement de Trombay, d'une capacité nominale de 50 tonnes de combustible par an, s'ouvre au Centre de recherche atomique de Bhabha (BARC) en Inde. Il fut fermé en 1974 pour des problèmes de corrosion, puis reconstruit et ouvert à nouveau en 1983 ou 1984. 1965: Deuxième guerre indo-pakistanaise Un réacteur de recherche de 5 MWt donné par les Etats-Unis est construit à Pinstech au Nilore, au Pakistan. La capacité est augmentée jusqu'à 810 MWt avec l'aide de la France. Le Premier ministre pakistanais, Ali Bhutto, déclare
que si l'Inde développe des armes nucléaires, le Pakistan va «manger de
l'herbe ou des feuilles, voire même jeûner» afin de développer à son
tour un 1971: Guerre
pakistano-bangladeshi-indienne. La répression menée par l'ouest du
Pakistan aboutit à une crise dans la région, notamment à un mouvement sécessionniste
dans l'est du Pakistan, qui va devenir plus tard le Bangladesh. L'Inde
intervient aux côtés du 1972: Le réacteur KANUPP à eau lourde, acheté au Canada, est mis en activité au Pakistan. 1974: le 18 mai: A Pokhran, le gouvernement indien procède à un essai nucléaire, qu'il qualifie d'«explosion nucléaire pacifique». Le Pakistan intensifie son programme de bombes atomiques. 1976: Les Engineering Research
Laboratories (laboratoires de recherche et d'ingénierie) ou (ERL)
sont établis au Pakistan avec pour but d'enrichir de l'uranium en 1977-80: Construction d'une usine pakistanaise de production d'hexafluorure d'uranium; les pièces sont fournies par l'Allemagne. 1979: Une installation pilote d'enrichissement d'uranium démarre à Sihala, au Pakistan; la construction d'une installation de taille réelle commence à Kahuta. Avril: Les Etats-Unis imposent des sanctions au Pakistan après avoir été informés de leur programme d'enrichissement. L'usine de retraitement PREFERE est ouverte à Tarapur (près de Bombay, en Inde). Sa capacité est de 100 à 150 tonnes par an. Révolution en Iran. Début de la crise des otages à l'ambassade américaine de Téhéran. Décembre: Les troupes soviétiques occupent l'Afghanistan. 1981: Le Congrés américain accorde au Pakistan une exemption de six ans de l'Amendement Symington, qui interdit toute aide à un pays non-nucléaire engagé dans une acquisition illégale d'équipements pour un programme d'armes nucléaires. Le Pakistan accepte une aide financière des Etats-Unis de 3,2 milliards de dollars pour six ans, qui comporte la vente d'avions F-16. 1982: Essai à froid de «New Labs», une usine de retraitement à échelle réduite au Pakistan. 1984: Janvierjuillet: Le Dr A.Q. Khan
(connu en tant que père du programme d'enrichissement de l'uranium au
Pakistan) annonce que la centrale Kahuta a réussi à enrichir de
l'uranium (mais pas toutefois jusqu'à une qualité militaire); d'autres développements Septembre: Le président des Etats-Unis Ronald
Reagan envoie une lettre au président du Pakistan, 1985: Le Congrés américain promulgue l'Amendement Pressler, qui oblige le président à certifier chaque année, avant que les aides financières ne soient accordées, que le Pakistan ne possède pas d'arme nucléaire. Eté: Le Pakistan teste avec succès un dispositif de déclenchement non-nucléaire utilisable pour une arme nucléaire. Décembre: Le président pakistanais Zia et le Premier ministre indien Rajiv Gandhi se rencontrent à New Delhi. 1986: Des sources américaines rapportent que le Pakistan produit de l'uranium de qualité militaire (c'est à dire d'une concentration supérieure à 90% d'U-235). Décembre (à janvier 1987): L'Inde procède à des manoeuvres militaires nommées «Operation Brass Tacks» (Opération clous de cuivre) sur la frontière indo-pakistanaise. 1987: Le Congrès américain déroge une
nouvelle fois à l'amendement Symington concernant le Pakistan, 1988: Février: l'Inde teste un missile balistique de courte portée «Prithvi». Début de la construction d'une deuxième usine d'enrichissement d'uranium à Golra, au Pakistan. Décembre: l'Inde et le Pakistan signent un accord écrit s'engageant à ne pas attaquer les installations nucléaires l'un de l'autre. 1989: Février: le Pakistan annonce le succès de l'essai de deux nouveaux missiles balistiques sol-sol: Haft I et II (avec des portées de 80 et 300 km). Mai: L'Inde teste le missile balistique «Agni» (portée d'environ 3500 km). Juin: Le Premier ministre Benazir Bhutto se rend à Washington D.C. Avant son voyage, la production d'uranium fortement enrichi est stoppée, une démarche qui est vérifiée par les Etats-Unis. La production aurait, semble-t-il, repris en 1990 après une intensification des tensions au Cachemire. Le Pakistan aurait, apparemment, stoppé la production d'uranium fortement enrichi en 1991, bien que les six essais menés en 1998 suscitent quelques doutes sur les hypothèses émises habituellement sur la quantité et le calendrier de la production d'uranium fortement enrichi. Juillet: Le Premier ministre indien Rajiiv Gandhi se rend à Islamabad. 1990: Mai: La situation au Cachemire se détériore, les tensions s'accroissent et la guerre entre l'Inde et le Pakistan est évitée de peu. Des rumeurs non confirmées, considérées par la suite comme mensongères, indiquent que le Pakistan envisage l'utilisation d'armes nucléaires.1 Juin: Le gouvernement indien divulgue des allégations que la Chine aurait rejeté la requête pakistanaise d'utilisation du site d'essais nucléaires de Lop Nor. 1995: Le Traité de Non Prolifération Nucléaire (TNP) est reconduit de manière indéterminée. 1996: Le Traité d'Interdiction Total des Essais (CTBT) est signé. L'Inde et le Pakistan ne le signent pas. 1998: le 6 avril: le Pakistan teste le missile à longue portée Ghauri. Les 11 et 13 mai: L'Inde procède à 5 essais nucléaires souterrains. Peu après les essais, l'Inde annonce un moratoire unilatéral sur les essais nucléaires. Le 19 mai: Dans le contexte des essais indiens, le ministre de l'Intérieur indien L.K.Advani met en garde le Pakistan en ces termes: «Islamabad devrait prendre conscience du changement qui a eu lieu dans la situation géostratégique de la région et du monde, et cesser sa politique anti-indienne, particulièrement en ce qui concerne le Cachemire.»2 Le 28 et 30 mai: Le Pakistan procède à des essais nucléaires souterrains. (Selon le gouvernement pakistanais, six essais auraient été réalisés). Le 11 juin: le Pakistan annonce un moratoire unilatéral sur les essais nucléaires. Sources: Leonard Spector, Nuclear Ambitions (Boulder, Colorado: Westview Press, 1990); Leonard Spector, The Undeclared Bomb, (Cambridge, Mass.: Ballinger, 1988); Thijs de la Court, Deborah Pick et Daniel Nordquist, The Nuclear Fix: A Guide to Nuclear Activities in the Third World, (Amsterdam: Publications WISE, 1982); David Albright, Frans Berkhout, et William Walker, Plutonium and Highly Enriched Uranium 1996 (Oxford, UK: Oxford University Press, 1997); Center for Non proliferation Studies, Monterey Institute of International Studies factsheet, «Chronology of Pakistani Nuclear Development,» site internet: http://cns.miis.edu/india/paknucchron.html.
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| L'Inde
et le nucléaire
Depuis les essais nucléaires indiens de mai 1998, le monde a suivi avec beaucoup d'attention la dynamique politique interne de l'Inde qui a permis l'arrivée au pouvoir de la coalition menée par le BJP. Les engagements du programme électoral du BJP comportaient la création d'un Etat hindou («Hindutva»), et donnaient le feu vert à la réalisation des essais nucléaires. En effet, le BJP était depuis longtemps d'avis que l'Inde devrait devenir un Etat nucléaire déclaré. Mais considérer que cette décision et le programme nucléaire indien, n'ont émané que d'une partie seulement du monde politique indien serait une vision à la fois limitée et trompeuse. Les essais n'auraient en aucun cas pu être réalisés sans des années de préparation scientifique, l'engagement de nombreux partis politiques (y compris le Parti du Congrès), et des parts de budget substantielles. Jusqu'en 1964, les dirigeants indiens, notamment Jawaharlal Nehru, le premier Premier ministre indien qui était aussi l'un des porteurs du flambeau du désarmement nucléaire au nom de l'Inde et du mouvement des non-alignés, avaient reconnu qu'il serait possible pour l'Inde de développer des armes nucléaires suite à son développement de l'énergie nucléaire. Il y avait des défenseurs d'un tel processus, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'establishment nucléaire. Mais l'Inde ne démarra pas de programme atomique, même après sa défaite lors de la guerre frontalière indo-chinoise de 1962. Comme l'a fait remarquer le physicien M.V. Ramana, spécialiste du programme nucléaire indien,: «Nehru continuait à affirmer que le coût et les efforts nécessaires à la fabrication d'armes nucléaires et l'hypocrisie engendrée par une telle action, puisqu'il est en même temps demandé aux autres de les abandonner ne justifiait pas les petits bénéfices psychologiques du statut nucléaire.»1 Mais les choses changèrent en 1964, une année charnière pour la politique en Inde. Nehru mourut dans le courant du mois de mai de cette année là. Et la Chine réalisa son premier essai nucléaire en octobre. Alors que le programme d'armes nucléaires chinois était mené en réaction aux menaces nucléaires américaines et à l'arrêt du soutien soviétique qui s'était produit vers la fin des années 1950, l'essai nucléaire chinois se répercuta dans une Inde, qui avait perdu une courte guerre frontalière face à la Chine en 1962. L'essai chinois donna à l'establishment nucléaire indien l'ouverture qu'il recherchait pour justifier un programme d'armes nucléaires. Depuis cette époque, le développement du programme nucléaire indien a reçu le soutien de tous les gouvernements. Bien que son programme d'armes nucléaires ait été développé dans un contexte asiatique, l'Inde a depuis bien longtemps eu des ambitions politiques mondiales. Elle a par exemple, depuis de nombreuses années, demandé un siège de membre permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Pourtant, bien qu'il s'agisse de la démocratie mondiale dotée de la plus grande population, elle n'a pas réussi à l'obtenir. Les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité sont tous des Etats nucléaires; en conséquence, selon le raisonnement de New Delhi, la possibilité d'asseoir son autorité politique mondiale, était liée pour l'Inde à deux possibilités: soit elle adoptait une position de leader dans le désarmement nucléaire, soit elle devenait un Etat nucléaire. Ses tentatives visant à se donner un rôle moteur dans le désarmement n'ont pas rencontré beaucoup de succès. L'Inde a refusé de signer le Traité de Non Prolifération Nucléaire (TNP) depuis sa création en 1968, parce que le traité permet aux cinq Etats nucléaires signataires du TNP de garder des armes nucléaires sans calendrier précis de désarmement nucléaire. Le traité, déclara l'Inde, était discriminatoire; il divisait les Etats en deux groupes -- les «détenteurs» du nucléaire et les «non-détenteurs». Mais les supplications et les initiatives de l'Inde n'attirèrent jamais ni soutien ni même d'attention sérieuse de la part des Etats nucléaires. Lorsque la France et la Chine signèrent le TNP en 1992, le traité devint un instrument plus efficace pour la politique de non-prolifération américaine. Cette politique a eu pour objet de conserver les armes nucléaires pour une période indéterminée, afin de garder la prérogative d'utilisation en premier, et d'empêcher que le nombre d'Etats nucléaires aille au-delà des cinq puissances nucléaires déclarées -- fermant les yeux (et restant très silencieux) sur l'arsenal nucléaire ambitieux mais clandestin d'Israël. De nouvelles difficultés se développèrent durant la négociation du Traité d'Interdiction Totale des Essais (CTBT) en septembre 1996. Le traité final, produit de plus de deux ans de négociations, contient une disposition stipulant qu'il ne peut entrer en vigueur à moins qu'il ne soit signé et ratifié par l'Inde et par les 43 autres pays possédant des réacteurs nucléaires. L'Inde fut intégrée dans la liste des 44 nations en question, malgré ses déclarations explicites, répétées et catégoriques qu'elle ne signerait jamais le CTBT à moins qu'il ne soit accompagné d'un engagement de parvenir à un désarmement nucléaire total avant une date précise. L'Inde ne semble pas avoir tenu compte du fait que cette demande était irréaliste dans le contexte du traité d'interdiction des essais nucléaires. L'intégration forcée de l'Inde à l'intérieur du traité, violant son autorité, scandalisa le gouvernement indien, et réunit toutes les conditions nécessaires pour les essais nucléaires du mois de mai. Depuis septembre 1996, nombres de débats ont évoqué une possible conférence de révision du CTBT prévue pour septembre 1999, au cours de laquelle les signataires ayant ratifié le traité avant cette date feraient pression sur l'Inde de diverses façons, y compris par des sanctions, afin qu'elle le signe et qu'elle le ratifie. Déjà avant que la coalition menée par le BJP n'arrive au pouvoir en mars 1998, la scène politique indienne avait déjà modifié sa position en se rangeant en faveur des armes nucléaires. L'Inde, qui avait perdu son emprise politique mondiale à la fois dans les forums des pays non-alignés et dans la Conférence des Nations Unies sur le Désarmement, risquant également de se voir infliger des sanctions au tournant du siècle, avait peu de raisons l'incitant à ne pas procéder à des essais nucléaires.
Sources: Leonard Spector, Nuclear Ambitions (Boulder, Colorado: Westview Press, 1990); Leonard Spector, The Undeclared Bomb, (Cambridge, Mass.: Ballinger, 1988); Thijs de la Court, Deborah Pick et Daniel Nordquist, The Nuclear Fix: A Guide to Nuclear Activities in the Third World, (Amsterdam: Publications WISE, 1982); David Albright, Frans Berkhout, et William Walker, Plutonium and Highly Enriched Uranium 1996 (Oxford, UK: Oxford University Press, 1997); Center for Non proliferation Studies, Monterey Institute of International Studies factsheet, «Chronology of Pakistani Nuclear Development,» site internet: http://cns.miis.edu/india/paknucchron.html.
Ce texte provient du site de l'Institut de recherche sur l'énergie et l'environnement - EER : http://www.ieer.org/ensec/frncmain.html En 1994, l'IEER a lancé un projet global d'information visant à fournir à une audience internationale une information technique à la fois précise et compréhensible qui fait la force de sa réputation aux Etats-Unis. Les activités internationales de l'IEER couvrent un large éventail de questions, notamment le désarmement et la non-prolifération nucléaires, la gestion des stocks de plutonium, les politiques énergétiques et les questions écologiques et sanitaires liées au nucléaire.
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| L'Iran
signe le protocole donnant à l'AIEA un plus large accès à ses sites
nucléaires
18 décembre – L'ambassadeur de l'Iran et le directeur général de l'agence de l'ONU pour l'énergie atomique ont signé aujourd'hui à Vienne le protocole additionnel qui donne à l'agence des moyens élargis de vérification des activités nucléaires iraniennes. Le protocole additionnel, signé aujourd'hui au siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de l'ONU par l'ambassadeur iranien Salehi, vient compléter l'accord de garanties conclu par l'Iran dans le cadre de sa ratification du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Outre l'autorité élargie dans le domaine des vérifications qu'il confère à l'AIEA, il requiert des Etats de fournir une déclaration plus complète de leurs programmes nucléaires. L'Iran a déclaré se conformer aux dispositions du Protocole avant même qu'il n'entre en vigueur, indique un communiqué de l'AIEA publié aujourd'hui. Pour l'agence, cette signature vient concrétiser plusieurs mois d'efforts visant à vérifier les activités nucléaires iraniennes et à en retracer l'historique. L'adoption par l'Iran de ce protocole additionnel était considérée comme le meilleur moyen d'y parvenir. « Notre capacité à arriver à une conclusion sur la nature du programme nucléaire de l'Iran et sur l'exactitude de ses déclarations dépendra largement de notre capacité à appliquer les accords de garanties et le protocole additionnel », déclarait le 20 novembre dernier le directeur général de l'AIEA, Mohamed El Baradei, lors de la présentation de son rapport au Conseil des gouverneurs de l'agence. Le prochain rapport du directeur général de l'AIEA sur la mise en œuvre des garanties en Iran devrait être présenté au Conseil des gouverneurs de l'agence en février 2004.
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