Mise à jour : 31 mai 2005
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mai 2005 – Le Secrétaire général de l'ONU déplore que la
Conférence des Parties chargée d'examiner le Traité sur la non-prolifération
des armes nucléaires se soit achevée sans accord de fond et regrette que
les États parties aient manqué une occasion essentielle de renforcer
notre système de sécurité collective. Le sommet de septembre pourra
constituer une occasion unique d'y remédier, a-t-il estimé.
La Conférence 2005 du Traité de Non Prolifération
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| 187 États parties au TNP ont approuvé la résolution 1172 du Conseil de sécurité prohibant le développement ou le déploiement de nouvelles armes nucléaires, de missiles ou de matières fissiles. |
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S'il fallait donner une qualification à la prolifération nucléaire, je dirais que le « nucléaire » est congénital à la prolifération. Qu'on se rappelle la course à la bombe entre l'Allemagne nazie et les Etats-Unis aboutissant au programme Marthattan et aux bombardements d'Hiroshima et Nagasaki ; - la course aux armes nucléaires dès 1945 entre les Etats-Unis et I'URSS. . . suivis de loin par le Royaume-uni, la France et la Chine. I1 aura fallu la crise de Cuba, en 1962, où la guerre nucléaire fut à deux doigts d'être déclenchée pour que les Etats-unis et I'URSS se décident à parler de non- prolifération. En fait, imaginant la catastrophe évitée de justesse, c'est-à-dire concrètement les deux grandes puissances de l'époque rayées de la carte, il s'agissait de barrer la route de l'arme nucléaire à tous ces nouveaux Etats, supposés non raisonnables ou peu accessibles à la dialectique de la dissuasion qui avait permis de sortir de la crise de Cuba. L'âge d'or de la non-prolifération Les trois grandes puissances nucléaires d'alors mirent en route le processus qui allait aboutir en 1968 au traité de non prolifération nucléaire, entré en vigueur en 1970. Conscients de l'inégalité du traité qui sépare les pays en « puissances dotées d'armes nucléaires » (les cinq : USA, URSS, R-U, France, Chine) et les autres pour lesquels l'arme nucléaire est interdite, peu de pays se sont précipités au premier abord pour signer le TNP. Il faut bien garder en mémoire que ce sont les intérêts de sécurité des puissances nucléaires -et particulièrement des deux puissances rivales USA et URSS- qui sont enjeu dans le processus de non-prolifération. Advint 1974 où l'Inde réalisa une explosion nucléaire souterraine (annoncée sous un label « pacifique » ). A partir de ce moment-là de nombreux pays du sud s'engagèrent sur la voie de la non-prolifération en adhérant au TNP. En effet, l'opinion, à l'époque, était que pour survivre, il valait mieux ne pas avoir d'armement nucléaire et décider ses voisins à ne pas en avoir non plus. De nombreux traités furent alors signés dans cette perspective à la fin des années 70 et dans les années 1980 : traités instituant des zones exemptes d'armes nucléaires (Amérique du Sud, Pacifique Sud, puis Afrique, puis Asie centrale. . . . accompagnant des annonces de renoncement à l'arme nucléaire de grands pays de ces régions (Brésil et Argentine, Afrique du Sud. . .) Le glas de la non proliférationSi l'on reprend notre chronologie, la chute du Mur de Berlin et de I'URSS en 1989-1990 sonne le glas de l'engagement des deux grandes puissances pour la non-prolifération. Désormais les deux « grands » ne craignent plus de se pulvériser mutuellement : entre eux, pourrait-on dire, la dissuasion n'est plus de mise. Ils n'en renoncent pas pour autant à l'armement nucléaire, mais le changement de perspectives quant à ces armes et à la non-prolifération est totalement différent. Malgré la prorogation indéfinie du traité de non-prolifération nucléaire décidée en 1995, les Etats-unis et la Russie (et dans une moindre mesure les autres puissances nucléaires) ne croient plus à la non-prolifération : - les Etats-Unis et la Russie et les autres puissances nucléaires se débarrassent des armes en surnombre ou obsolètes, - les négociations sur le désarmement nucléaire (projet de traité sur les matières nucléaires et désarmement nucléaire tel qu'énoncé dans l'article Vl du TNP) restent sans suite ; - les puissances nucléaires réagissent mollement aux essais nucléaires de l'Inde et du Pakistan, - on ne réagit pas à la montée en puissance de l'arsenal nucléaire israélien, - on ferme les yeux sur les « trafics » entre Etats nucléaires et pays « candidats ». Par exemple, entre le Pakistan et la Corée du Nord où le premier aurait échangé des technologies d'enrichissement de l'uranium contre des technologies de missiles où les Coréens sont plus performants ; autre exemple, la Russie et la Chine ont vendu des technologies nucléaires à l'Iran, sans que les autres grandes puissances nucléaires réagissent vigoureusement contre ces détournements de la part des deux Etats adhérents au TNP. Les moyens de pression ne manquaient pourtant pas pour empêcher de tels trafics pouvant conduire ces pays dits « voyous » à devenir des puissances nucléaires. Les moyens de la diplomatie et l'application stricte des procédures de vérification prévues par les traités internationaux sont quasiment abandonnés quand, comme ce fut le cas pour la récente guerre contre l'Irak, les inspecteurs de I'ONU furent quasiment congédiés pour laisser place à la guerre. Les faiblesses du TNP Il faut reconnaître cependant une faiblesse du TNP : celui-ci ne prévoit pas de systèmes de sanctions efficaces en cas d'infraction de la part d'Etats adhérents au TNP : soit le pays se retire du TNP, ce qui a été fait par la Corée du Nord en janvier dernier , soit I'AIEA chargée de constater les infractions, n'ayant pas de moyens propres laisse aux Etats parties au TNP de réagir. Or on le voit bien, les Etats « protecteurs de la non-prolifération » se refusent à intervenir bien souvent pour des raisons bassement commerciales. Ainsi, aucune sanction ou remontrance n'a été prise contre la Russie ou la Chine qui vendent des technologies nucléaires à l'Iran. De même, le Pakistan « allié » dans la lutte contre le terrorisme n'est pas sanctionné pour ses échanges de technologies avec la Corée du Nord. La France et la Grande-Bretagne qui tiennent souvent un discours sur la non-prolifération n'ont guère réagi à ces infraction, à la logique du TNP : il faut dire que le Pakistan est client des armes françaises et que les échanges commerciaux avec la Russie et la Chine sont tels qu'elles ferment les yeux sur les trafics. . . Tout régler par la guerreAlors, il reste l'option militaire, choisie par les Etats-unis aussi dénommée « contre- prolifération ». Car c'est bien de cela qu'il s'agit : la politique engagée par les néo-conservateurs américains prône la solution militaire préventive, de préférence aux pressions diplomatiques et aux procédures prévues ou à mettre en oeuvre dans le cadre des traités, pour lutter contre la prolifération nucléaire. Cette politique du tout militaire déteint même sur l'Europe si l'on s'en tient aux déclarations de Javier Solana, chargé de la politique de défense et de sécurité de l'Union Européenne, montrant que l'Europe va maintenant s'aligner sur la pente dangereuse de l'interventionnisme « préventif »…
Poursuite de la prolifération verticale
Les puissances nucléaires se soucient si peu de la non prolifération - sinon dans les discours, comme vient de le faire Jean-Pierre Raffarin à I'IHEDN le 16 octobre - qu'ils s'engagent tous dans la modernisation de leurs arsenaux.. . C'est évidemment la critique faite le plus fréquemment à l'encontre des puissances nucléaires. Tout le monde ici en est bien convaincu. Comment s'étonner que des Etats cherchent à acquérir l'arme nucléaire alors que ceux qui la possèdent se moquent des engagement pris dans le TNP ? Pour être dans l'actualité en ce qui concerne la France, le budget de la défense pour 2004, consacre plus d'un milliard d'suros pour les armements nucléaires (sous-marin, missiles M51 et ASMP-A) et, concernant la recherche militaire, diminue toutes ses lignes budgétaires, sauf celle de la recherche consacrée au nucléaire qui voit ses crédits largement augmentés. . . On pourrait poursuivre en prenant chaque Etat nucléaire, mais tout le monde ici connaît tout cela.
Pour conclure
L'état pitoyable de la non-prolifération dans notre monde d'aujourd'hui résulte certainement et surtout d'une absence de volonté politique des Etats dotés d'armes nucléaires à appliquer pour eux-mêmes ce qu'ils prônent pour tous les autres. Mais aussi d'un manque de courage politique qui fait que les intérêts commerciaux – commerce de technologies ou échanges commerciaux - priment sur le devoir de réagir lorsque qu'un Etat se met en infraction avec les règles de la non-prolifération. Les Etats voyous ne sont pas toujours uniquement ceux que l'on désigne comme tels ! |
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Pour les Etats-Unis, les essais nucléaires ne sont pas encore de
l'histoire ancienne
Le Congrès approuve un budget pour un site test et pour ses bombes
anti-bunkers
Semipalatinsk (Russie), Mururoa (Polynésie française), site du Nevada (Etats-Unis), atoll Christmas (île britannique du Pacifique central), région du Lop nor (Chine)... autant de lieux contaminés à jamais par la radioactivité, à cause des essais nucléaires. Depuis l'explosion de la première bombe nucléaire le 16 juillet 1945 à Alamogordo (Etats-Unis), 2 052 tests (souterrains et atmosphériques) ont été réalisés. Un chiffre auxquel il convient de rajouter les bombardements des villes de Hiroshima et de Nagasaki, portant ainsi le nombre d'explosions nucléaires à 2 054, dont 1 521 souterrains et 531 atmosphériques... soit une explosion nucléaire tous les 10 jours depuis 58 ans. Les Etats-Unis (1030 essais), le Russie (715), la France (210), la Chine (45), le Royaume-Uni (45), l'Inde (4), le Pakistan (2) ont été les acteurs de ces politiques de tests militaires. Le 30 mai 1998, le Pakistan a réalisé son second test nucléaire, un essai qui reste, pour l'instant, le dernier réalisé dans le monde à ce jour (les derniers tests français ont été menés par Jacques Chirac au Centre d'essai de Polynésie, pendant l'hiver 1995-96). "Penetrator" Le risque de voir pratiquer de nouvelles campagnes d'essais nucléaires peut provenir de des Etats indien ou pakistanais dans le but de réaffirmer leur puissance. Cependant, le danger majeur de voir à nouveau des montagnes trembler provient de Washington. Les Etats-Unis ont la volonté politique et militaire de conserver un armement atomique puissant, comme ils l'ont réaffirmé dans la Nuclear posture rewiew, le document exposant la doctrine américaine, révélé en janvier 2002. Ils se sont depuis lancés dans une course à l'étude d'une nouvelle arme nucléaire, le Robust Nuclear Earth Penetrator (RNEP) : cette arme est capable de perforer tous les types de bunkers puis de libérer sa charge atomique. C'est une version "améliorée" des "mini-nukes", ces petites bombes récentes suppposées plus faciles d'utilisation que les grosses, et déjà opérationnelles dans l'arsenal américain. Une différence, de taille : une mini-nuke est limitée à 5 kilotonnes, soit un tiers de la puissance employée à Hiroshima, alors que le Penetrator peut atteindre des centaines voire des milliers de kilotonnes. Crédits d'entretien Ces crédits ont été votés le 19 novembre dans le cadre de la loi fiscale Energy appropriations bill et sont inférieurs à ceux que demandait George Bush initialement : 15 millions de dollars pour le développement du Robust Nuclear Earth Penetrator. Un budget n'a pas été revu à la baisse : celui qui sera alloué en 2004 au site d'essais nucléaires américain situé dans le Nevada : 25 millions de dollars, soit une augmentation de 7 millions par rapport au budget précédent. Cette somme sera utilisée non pas à la décontamination de ce site mais à la réhabilitation de l'ensemble des infrastructures qui permettent de pratiquer des essais nucléaires souterrains. Le but : être en mesure d'effectuer un tir nucléaire dans les 24 mois suivant une demande de la Maison Blanche, si la décision était prise. Ce délai est actuellement de 36 mois et le président Bush aurait souhaité le voir réduit à 18 mois, mais le Congrès en a décidé autrement. Dans l'attente de pouvoir donner le feu vert à un test grandeur nature, le président Bush a donné son aval pour poursuivre le programme de tir "sous-critique" ou tir "froid" : il s'agit de faire exploser une petite quantité de matière, sans entraîner de réaction en chaîne des matières nucléaires. Le prochain tir américain (nom de code Unicorn) aura lieu en 2004, et sera réalisé selon la même méthode que les essais nucléaires souterrains. Une expérience dont le but est clairement d'entretenir les ingénieurs et les systèmes pour réaliser un essai nucléaire.
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| La
Libye et sa politique de désarmement nucléaire
mercredi 14 janvier 2004, 16h04 Tripoli ratifie le traité
d'interdiction des essais nucléaires
VIENNE (AP) - Moins de trois semaines après sa renonciation publique
à son programme d'armes de destruction massive, la Libye a ratifié
mercredi le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE),
ont annoncé des responsables de l'agence onusienne le supervisant, la
Commission préparatoire de l'Organisation du TICE. Ce traité, signé en 1996 doit encore recueillir 12 ratifications sur
les 44 nécessaires pour son entrée en vigueur, qui interdirait définitivement
toute explosion nucléaire expérimentale, de quelque force que ce soit. Mais il s'agit en tous cas selon l'ONU d'un nouveau signe de la bonne
volonté de la Libye, qui avait annoncé le 19 décembre renoncer à son
programme nucléaire, à l'issue de mois de négociations secrètes avec
les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. AP La Libye s'explique au Conseil de sécurité de l'ONU Dans un courrier rendu public aujourd'hui, le Secrétaire libyen du
Comité populaire général pour les liaisons extérieures et la coopération
internationale rappelle que, pendant la guerre froide, « la Grande
Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste avait invitée les pays
de la région à faire du Moyen-Orient et de l'Afrique une zone exempte
d'armes de destruction massive. »
« Cet appel n'ayant suscité aucune réaction sérieuse, la Jamahiriya
arabe libyenne s'est employée à renforcer ses capacités défensives »,
poursuit-il.
Le communiqué transmis dans la lettre adressée au Président du
Conseil de sécurité précise que des discussions ont eu lieu « entre
des experts libyens, américains et britanniques concernant les activités
de la Jamahiriya arabe libyenne dans ce domaine, les experts libyens ont
renseigné leurs homologues sur les matières, les équipements et les
programmes, tels que les centrifugeuses et les cuvettes servant au
transport de substances chimiques, qui pourraient être utilisés pour
produire des armes proscrites sur le plan international. »
« À la suite des discussions qu'elle a tenues avec les États-Unis et
le Royaume-Uni, deux membres permanents du Conseil de sécurité chargés
de préserver la paix et la sécurité internationales, la Jamahiriya
arabe libyenne a librement décidé d'éliminer ces matières, équipements
et programmes et de devenir exempte de toute arme interdite sur le plan
international », poursuit ce communiqué.
Il est également indiqué que « la Jamahiriya arabe libyenne a également
décidé de ne garder que des missiles ayant une portée conforme aux
normes convenues dans le Régime de contrôle de la technologie des
missiles (RCTM) »
« Elle prendra ces mesures dans un climat de transparence et des vérifications
pourront être faites, y compris au moyen de vérifications
internationales d'urgence », est-il précisé.
La Libye « réaffirme » qu'elle respecte le Traité sur la non-prolifération
des armes nucléaires (TNP), l'Accord de garanties de l'Agence
internationale de l'énergie atomique (AIEA) et la Convention sur les
armes biologiques, et qu'elle accepte toute autre obligation, y compris le
Protocole facultatif à l'Accord de garanties de l'AIEA et le Traité sur
les armes biologiques et chimiques.
« Consciente que la course aux armements ne favorise ni sa sécurité
ni celle de la région et va à l'encontre de sa volonté résolue
d'appartenir à un monde vivant dans la paix et la sécurité, la
Jamahiriya arabe libyenne souhaite, grâce à cette initiative, encourager
tous les pays sans exception, à commencer par ceux du Moyen-Orient, à
suivre son exemple », conclut le communiqué transmis au Conseil de sécurité
auquel, par ailleurs, la Libye prévoit de rendre compte de la situation. |
| TNP
: réunion aujourd'hui à l'ONU du dernier Comité préparatoire avant la
Conférence de réexamen de 2005
Le TNP est le traité de contrôle multilatéral de l'armement qui
compte le plus grand nombre d'adhérents et est considéré comme la clé
de voûte du régime de non-prolifération.
Toutefois, dans le climat actuel, indique l'Agence internationale pour
l'énergie atomique (AIEA), le processus de non-prolifération nucléaire
et de dénucléarisation doit faire face à des défis qui incluent le
refus de la Corée du Nord de se soumettre au programme de vérification
de l'AIEA, des efforts en cours de l'agence pour vérifier les activités
de l'Iran et de la Libye et de la découverte d'un marché illicite «
sophistiqué » des matières et de la technologie nucléaires ainsi que
de progrès lents dans le domaine de la dénucléarisation.
Le directeur général de l'AIEA, Mohamed El Baradei, indique dans ce
communiqué que « le TNP nous a bien servi depuis 1970 » ,date de son
entrée en vigueur, mais a exprimé l'espoir que lors de la Conférence de
réexamen l'année prochaine « les parties au Traité prendront les
mesures urgentes et nécessaires pour ré-organiser le régime de
non-prolifération et revitaliser le processus de désarmement et contrôle
des armes actuellement au point mort. »
L'AIEA précise qu'elle n'est pas partie au TNP mais qu'elle a des
responsabilités essentielles à son égard dont l'inspection des
garanties internationales qui lui sont attachées. Elle joue également un
rôle-clé dans le domaine du transfert des applications pacifiques de la
technologie nucléaire.
L'agence prévoit d'intervenir lors de cette Prepcom pour proposer un
renforcement des garanties et de la coopération sur les usages pacifiques
de l'énergie nucléaire.
La réunion qui commence aujourd'hui est la dernière des sessions préparatoires
avant la Conférence de réexamen du Traité qui aura lieu du 2 au 27 mai
2005. |
| 10 mars 2004. La Libye signe le
Protocole additionnel au TNP (Traité sur la non-prolifération des armes
nucléaires) : Vienne (Autriche) La Libye signe le Protocole qui donne ainsi à l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) une capacité renforcée de l'inspection de ses activités nucléaires. Le 19 décembre 2003, la Libye avait fait part de sa décision d'éliminer "les matières, équipements et programmes pouvant amener des armes internationalement interdites". Le Protocole mis en place en 1997 a déjà été signé par 80 Etats, mais ratifié par seulement 39 d'entre eux |