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Mise à jour : 17 septembre 2009
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Le Centre des nouvelles de l'ONU
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4 novembre 1956 : FUNU 1 (Égypte, crise du canal de Suez, première opération de paix sur l'unitiative de l'ONU 4 novembre 2006 : 50ème anniversaire KOFI
ANNAN NOTE LE R Ô LE PIONNIER DE LA FUNU, PREMIÈRE OPÉRATION DE MAINTIEN DE LA PAIX
CRÉÉE IL Y A CINQUANTE ANS Le
maintien de la paix est d’accompagner un processus de paix, pas de s’y
substituer, affirme-t-il On trouvera ci-après le
texte intégral du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi
Annan, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de la
première opération de maintien de la paix des Nations Unies, les 4-5
novembre: Il y
aura 50 ans ce week-end qu’une session extraordinaire d’urgence de
l’Assemblée générale a porté création de la première opération de
maintien de la paix des Nations Unies. Déployée avec le
consentement de toutes les parties, la Force d’urgence des Nations Unies
(FUNU) a été chargée d’obtenir et de superviser la cessation des
hostilités, notamment le retrait des forces armées françaises, israéliennes
et britanniques du territoire égyptien. Elle s’est ensuite
interposée entre les forces égyptiennes et israéliennes et a assuré la
surveillance impartiale du cessez-le-feu. Le
Secrétaire général Dag Hammarskjöld et son équipe ont travaillé
d’arrache-pied pour mettre en place cette mission sans précédent, le
plus rapidement possible. Les premières unités ont débarqué à
Ismaïlia, sur le canal de Suez, 10 jours après la décision de l’Assemblée
générale, pour amorcer la première opération de maintien de la paix
placée sous le drapeau de l’ONU. Dag Hammarskjöld a également négocié
avec l’Égypte un accord sur le statut des forces, instituant un lien
juridique entre la FUNU et le pays hôte et permettant ainsi à la Force
de s’ériger en modèle utile pour les opérations futures. La
mission a été un succès extraordinaire. À la fin de l’année,
les forces françaises et britanniques avaient quitté la zone du canal de
Suez et les forces israéliennes achevaient leur retrait trois mois plus
tard. La communauté internationale leur a apporté un soutien
ferme, et les pays fournisseurs de contingents ont donné corps à leurs
paroles en agissant rapidement et de manière efficace. La première
opération de maintien de la paix de l’ONU faisant appel à des forces
armées était née. Soixante missions plus
tard, les opérations de maintien de la paix des Nations Unies sont
devenues une arme indispensable dans l’arsenal de la communauté
internationale. Elles sont une réponse légitime et impartiale aux
conflits; une occasion de partager les obligations; une façon efficace
d’agir concrètement; et une passerelle vers la stabilité et la paix et
le développement à long terme. Mais le maintien de la paix ne sera
jamais la solution à chaque situation. Il doit accompagner un
processus de paix et ne saurait s’y substituer. Pour donner
vigueur à une paix fragile, il faut des mesures globales permettant
d’instaurer une réforme du secteur de la sécurité, et d’assurer le
désarmement, la démobilisation et la réinsertion. Aujourd’hui, 50 ans après avoir lancé sa première mission de maintien de la paix, l’ONU est confrontée à un nouveau défi colossal: avec 18 opérations en cours, et des effectifs sur le terrain s’élevant à 93 000 personnes –un record historique– et qui pourraient atteindre 140 000 en 2007, l’effort de maintien de la paix de l’ONU est mis à rude épreuve. Et pourtant, nous relevons ce défi avec un optimisme avisé. Il suffit de penser au déploiement rapide de milliers d’hommes, venus des pays développés aussi bien qu’en développement, venus renforcer la Force intérimaire des Nations Unies au Liban qui a été élargie et revitalisée. Cet exemple montre, comme auparavant celui de la FUNU, que tout est possible tant que le maintien de la paix bénéficie d’un appui politique et matériel et de la volonté de la communauté internationale, tels qu’exprimés par l’intermédiaire des organes principaux de l’Organisation. La tâche qui nous attend est difficile, mais nous l’accomplirons. Nous le ferons dans l’intérêt de la paix et de la sécurité internationales, et dans l’intérêt des populations vulnérables pour lesquelles, partout dans le monde, les Casques bleus sont le meilleur espoir.
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| Inauguration
de la Commission de consolidation de la paix
23 juin 2006 – Après le Conseil des droits de l'homme à Genève, l'ONU marque une nouvelle étape majeure de sa réforme institutionnelle avec l'inauguration de la Commission de consolidation de la paix, organe intergouvernemental chargé d'aider les pays sortant d'un conflit armé, aujourd'hui à New York en présence du Secrétaire général. « Le nombre des conflits a certes baissé, grâce notamment à la contribution de l'ONU, mais le monde a vu un nombre inacceptable d'accords de paix se désintégrer dans les cinq ans qui sont suivi la guerre civile », a affirmé Kofi Annan dans un discours prononcé aujourd'hui, à l'ouverture de la première réunion de la Commission. « Comme on vient de le voir au Timor-Leste, un retrait trop rapide peut aboutir à un revers et rendre nécessaire un redéploiement coûteux, en particulier pour la population civile », a-t-il ajouté. « La consolidation de la paix exige, a-t-il estimé, l'augmentation des ressources, l'amélioration de la coordination des stratégies, mais d'abord et avant tout, leur appropriation par les premiers concernés, gouvernement et population nationaux ». « Elle exige aussi la mise en place d'institutions publiques efficaces, dans un cadre constitutionnel et d'état de droit », a-t-il ajouté. Le Secrétaire général a salué la naissance de cette nouvelle Commission aux côtés des présidents de l'Assemblée générale, du Conseil de sécurité et du Conseil économique et social (ECOSOC). « C'est un jour important pour l'Organisation », a déclaré Kofi Annan, lors d'une rencontre avec la presse, à l'issue de la réunion. Créée, le 20 décembre 2005, simultanément par l'Assemblée générale et le Conseil de sécurité, la Commission de consolidation de la paix est habilitée à donner un avis à ces deux instances mais aussi au Secrétaire général et aux pays sur le point de sombrer dans un conflit, rappelle un communiqué de l'ONU. La création d'une telle Commission avait été décidée au sommet mondial de septembre. Dans son document final, les Etats Membres avaient décidé d'instituer « une Commission de consolidation de la paix en tant qu'organe intergouvernemental consultatif ». Outre les membres de son Comité d'organisation, elle comprend, pour les réunions consacrées à tel ou tel pays, des représentants du pays concerné, des pays de la région et de ceux qui participent au relèvement et qui fournissent des ressources importantes et un nombre élevé de militaires et de membres de la police civile. Elle accueillera aussi des représentants des institutions financières régionales et internationales dont les institutions de Bretton Woods. La Commission a élu aujourd'hui son premier président, Ismaël Abraao Gaspar Martins, ressortissant de l'Angola, un pays qui sort d'un long conflit. « Rien ne pourra réellement être accompli sans un financement soutenu et prévisible », a-t-il prévenu. « Les institutions financières internationales seront des acteurs clefs et centraux des efforts de la Commission », a dit en écho Jan Eliasson, président de l'Assemblée générale. La Commission a inscrit à son ordre du jour le Burundi et la Guinée-Bissau, deux pays qui continuent de faire face à de grands défis politiques et économiques, des années après la fin d'une guerre civile. |
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31 mai : Journée internationale des Casques bleus |
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Le rapport "Investir dans l'Organisation des Nations Unies pour lui donner les moyens de sa vocation mondiale (mars 2006)
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New York, le 20 décembre 2005 (source : centre de Nouvelles ONU) : Le Conseil de sécurité et l'Assemblée créent la Commission de consolidation de la paix, nouvel organe de l'ONU Suite aux réformes décidées par les Etats Membres
lors du sommet mondial, le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale
ont adopté aujourd'hui une résolution décidant de créer une «
Commission de consolidation de la paix », chargée d'aider les pays
sortant d'un conflit à gérer leur transition et composée de 31 membres
élus pour deux ans renouvelables. Selon le texte, les principales fonctions de
la Commission seront de « réunir tous les intéressés afin qu'ils
mobilisent des ressources » et de « proposer des stratégies intégrées
aux fins de la consolidation de la paix et du relèvement après les
conflits et donner des avis en la matière ». (...) La création d'une Commission de consolidation de la paix, « en tant qu'organe intergouvernemental consultatif », était l'une des recommandations formulées par le Secrétaire général, dans son rapport sur la réforme des Nations Unies, intitulé « Dans une plus grande liberté » et publié le 21 mars dernier. Premier résultat concret des réformes décidées par les Etats Membres au sommet mondial, l'Assemblée générale avait adopté, le 15 décembre dernier, une résolution créant un nouveau Fonds central d'urgence humanitaire qui permettrait, pour la première fois, d'intervenir immédiatement en cas de catastrophe, sans attendre les dons des pays donateurs (voir dépêches du 15 décembre 2005). - New York, le 20 décembre 2005 (source : centre de Nouvelles ONU) : La création d'une Commission de consolidation de la paix, un événement historique, selon le Secrétaire général (...) Prenant la parole à l'Assemblée générale, après l'adoption par le Conseil de sécurité et l'Assemblée d'une résolution créant une « Commission de consolidation de la paix », le Secrétaire général a déclaré que l'action des Nations Unies dans le domaine de la consolidation de la paix avait évolué au cours des dernières années alors même que la complexité et les défis posés au sortir des conflits avaient augmenté. A cet égard, Kofi Annan a rappelé que dans les cas du Timor-Leste et du Kosovo, les Nations Unies avaient assumé des responsabilités en lieu et place des gouvernements. « Nous avons travaillé pour lier davantage les notions de développement et de consolidation de la paix », a-t-il affirmé, assurant que l'Organisation avait tiré des enseignements de ces expériences et des erreurs commises. « Cependant, a-t-il ajouté, il nous manquait un cadre institutionnel pour réunir au sein d'une même structure les agents chargés du maintien de la paix et ceux impliqués dans la phase de redressement ». « La création de cette Commission est une mesure historique mais elle ne constitue qu'un début, elle n'est pas une fin en soi », a-t-il fait observer. Le Secrétaire général a aussi indiqué qu'un Bureau d'appui serait créé, au sein du Département des affaires politiques, afin de soutenir les efforts de la Commission. (...)
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Sommet de l'ONU : document final 15 septembre 2005 _________________________ Prévention des conflits : le Conseil de sécurité reconnaît le rôle de la société civile20 septembre 2005 – A l'issue d'une séance
publique sur la prévention et le règlement des conflits, le Conseil de sécurité
a adopté aujourd'hui une Déclaration présidentielle qui reconnaît le rôle
de la société civile. La réunion a été l'occasion d'apporter un
soutien à la Commission de consolidation de la paix dont la création a
été approuvée lors du sommet mondial.
Dans sa déclaration, le Conseil souligne que la responsabilité de la
prévention des conflits incombait en tout premier lieu aux gouvernements
nationaux et que l'ONU et la communauté internationale peuvent jouer un rôle
important en soutenant l'action nationale de prévention des conflits et
participer au renforcement des capacités nationales dans ce domaine, tout
en reconnaissant l'importance du rôle d'appui de la société civile.
« Une société civile dynamique et diverse peut jouer un rôle dans
la prévention des conflits ainsi que dans le règlement pacifique des
différends », notamment en ce qu'elle peut « modeler l'opinion publique
et faciliter la réconciliation de communautés en conflit », note le
Conseil de sécurité.
La réunion publique, c'est-à-dire ouverte à d'autres pays ou
organisations que les membres du Conseil de sécurité, a été l'occasion
de rappeler le rôle que pourra jouer la société civile auprès de la
future Commission de consolidation de la paix, une des propositions du
Secrétaire général dans son rapport intitulé « Dans une liberté plus
grande», adoptée par les Etats Membres dans leur déclaration finale du
sommet mondial.
« Le principal objectif de la Commission de consolidation de la paix
est de rassembler tous les acteurs pertinents, de mobiliser les ressources
et de conseiller et d'apporter des propositions sur des stratégies intégrées
pour la reconstruction et le relèvement après les conflits », indique
le document final, qui entre dans les détails de sa composition et de son
fonctionnement, et qui prévoit qu'elle devrait entrer en fonctions au
plus tard le 31 décembre 2005.
Kofi Annan proposait la création d'une Commission de consolidation de
la paix, « en tant qu'organe intergouvernemental consultatif », afin de
répondre aux besoins spécifiques des pays émergeant d'un conflit.
« Les organisations de la société civile peuvent toucher les
communautés qui pourraient être hors de portée pour les gouvernements
et les Nations Unies. Elles peuvent également compléter le travail des
Nations Unies, en offrant une analyse de la situation sur le terrain, en
forgeant des partenariats pour l'application des décisions de l'ONU, en
assurant la durabilité des opérations de l'ONU et en créant des réseaux
de plaidoyer en faveur de la consolidation de la paix. Pour toutes ces
raisons, la société civile aura un rôle à jouer dans les délibérations
de la future Commission de consolidation de la paix », a déclaré le
Sous Secrétaire général aux affaires politiques de l'ONU, Tuliameni
Kalomoh.
L'élaboration de la Commission a également été soutenue par les
représentants de la société civile présents, dont Paul Van Tongeren,
directeur du Centre européen pour la prévention des conflits, et Vasu
Gounden, directeur du Centre africain pour le règlement constructif des
différends (ACCORD).
La ministre des Affaires étrangères de la Suisse, Micheline Calmy-Rey,
a rappelé pour sa part qu'elle soutenait des initiatives concrètes de
promotion civile de la paix, telles que l'Initiative de Genève, née des
sociétés civiles de Palestine et d'Israël.
Le Vice Ministre des affaires étrangères de la République-Unie de
Tanzanie, Abdulkader Shareef, dont le pays siège en ce moment au Conseil
de sécurité, a souligné toutefois « qu'il ne fallait pas hésiter à
prendre des mesures de prévention contres les segments de la société
civile qui se livrent à des campagnes de propagande et attisent les
conflits, comme cela a été le cas au Rwanda avec la Radio Mille
Collines, responsable d'avoir répandu l'idéologie du génocide, ou
aujourd'hui en Côte d'Ivoire avec les médias de la haine ».
« On ne peut ignorer, a déclaré le représentant de la France
Nicolas de Rivière, que la société civile peut elle aussi connaître
des dérives ». « L'acteur non gouvernemental est parfois le masque d'États
peu scrupuleux ou le vecteur d'actes criminels. Dans quelques cas, de véritables
mafias sont le fait de la société civile. Il faut donc être vigilant ».
« Mais aucune paix juste et durable ne peut s'établir par la seule
entremise de l'État », a-t-il déclaré. |
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Le Rapport de Kofi Anan pour la réforme de l'ONU : "Dans une liberté plus grande : Développement, sécurité et respect des droits de l'homme pour tous" - 21 mars 2005 10 sujets dont le monde n'entend pas assez parler Lien vers le site de l'ONU relatif à sa réforme
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21/09/2004
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