La Cour pénale internationale
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Le Journal officiel de la CPI est publié sur son site internetLa Haye, 15 juillet 2004 La Cour pénale internationale est heureuse d’annoncer la mise en ligne de son Journal officiel, le 15 juillet 2004 à l’occasion du 6ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Le Journal officiel de la Cour pénale internationale est créé en vertu de la norme 7 du Règlement de la Cour, adopté par les juges de la CPI le 26 mai 2004. Il contient les textes mentionnés à la norme 7 et tout autre document ainsi qu’en aura décidé la Présidence en consultation avec le Procureur et/ou le Greffier. Vous pouvez le consulter à l’adresse suivante: http://www.icc-cpi.int/officialjournal.html&l=fr |
| Au 3 mai 2004, le nombre de pays qui sont États Parties du Statut de Rome de la Cour pénale internationale était de 94. Parmi eux, 24 sont des pays d’Afrique, 26 sont membres du Groupe des États d'Europe occidentale et autres États, 15 sont des pays d'Europe de l'Est, 18 sont des pays d'Amérique latine et des Caraïbes, et 11 sont des pays d’Asie. |
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Les Etats-Unis ont obtenu des accords avec 3 des pays des Balkans pour exempter les personnels américains de toute poursuite devant la Cour pénale internationale, à laquelle les Etats-Unis s'opposent fermement. Il s’agit de l’Albanie, de la Bosnie-Herzégovine, de la Macédoine. Les accords bilatéraux d’impunité sont rédigés comme suit : " 2. Les ressortissants d'un Parti au présent Traité présents sur le territoire de l'autre Etat Partie, ne doivent pas, en l'absence du consentement expresse de la première Partie : a. être transférés à la CPI b. être transférés à une autre entité ou à un Pays tiers, dans le but d'être transférés devant la CPI 3. Lorsque les Etats-Unis extradent, remettent ou transfèrent une personne ressortissant de l'autre Partie à l'accord vers un pays tiers, les Etats-Unis s'engagent à ne pas accepter la remise ou le transfert de cette personne à la Cour pénale internationale par le pays tiers, sauf en cas de consentement exprès du Gouvernement de X. 4. Lorsque le Gouvernement de X extrade, remet ou transfère une personne ressortissant des Etats-Unis d'Amérique vers un pays tiers, le Gouvernement de X s'engage à ne pas accepter la remise ou le transfert de cette personne à la Cour pénale internationale par un pays tiers, sauf en cas de consentement exprès du Gouvernement des Etats-Unis. " Le Traité de Rome de 1998 créant la CPI a été ratifié par 90 pays, mais pas les Etats-Unis. Washington a négocié avec des pays tiers ces traités bilatéraux qui accordent aux citoyens américains une immunité contre les mandats d'arrêt de la cour. Le Congrès américain a même adopté une loi autorisant la Maison Blanche à utiliser "tous les moyens nécessaires" pour libérer les Américains qui seraient détenus par la CPI. La loi HR4775 "American Service Members' Protection Act" (ASPA), passée dans le contexte législatif de la loi de finance en réponse aux attaques terroristes sur les Etats-Unis, constitue la doctrine publique des Etats-Unis vis-à-vis de la CPI. La section 2007 de cette loi interdit toute assistance militaire avec la plupart des États ayant ratifié le Statut de Rome. Il est prévu en effet que, un an après l'entrée en vigueur de la Cour, aucune assistance militaire américaine ne sera fournie à un Etat Partie à la CPI. Ainsi, face aux pays qui ont résisté aux pressions des Etats-Unis, ceux-ci ont supprimé leur aide économique et militaires aux pays récalcitrants. Sur le continent européen, ce sont les pays d’Europe de l’est qui sont visés à savoir la Bulgarie qui se voit refuser 9.85 millions de US $, l’Estonie 7.45 millions de US $, la Lituanie 8.2 millions de US $, la Lettonie 7.45 millions de US $, la Slovénie 4.95 millions de US $ et la Slovaquie 8.95 millions de US $. Il s’agit également de Malte à hauteur de 1.25 millions de US $.Dans les Balkans, la Croatie se voit retirer 5.8 millions de US $ et la Serbie et Monténégro 500 000 US $. |
| mercredi 31 décembre
2003, 4h17
Quatre nouveaux pays
acceptent de ne pas remettre de citoyens américains à la CPI
CRAWFORD, Texas (AP) - Le président américain George W. Bush a annoncé
mardi la signature avec quatre nouveaux pays de traités visant à
exempter les citoyens américains de poursuites devant la Cour pénale
internationale (CPI), à laquelle les Etats-Unis sont opposés, selon la
Maison Blanche. Le Traité de Rome de 1998 créant la CPI a été ratifié par 90 pays,
mais pas les Etats-Unis. Craignant les Américains puissent être
poursuivis pour des motifs politiques, l'administration Bush a signé des
traités bilatéraux avec plus d'une trentaine de pays qui ont accepté de
ne pas remettre à la CPI des citoyens Américains se trouvant sur leur
territoire. Selon le communiqué diffusé mardi par la Maison Blanche, les quatre
derniers pays en date sont Belize, la Macédoine, Panama et Fidji. AP |
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Le lundi 21 juillet 2003
L'UE rappelle son attachement à la CPI Agence France-Presse Bruxelles L'Union européenne a réitéré lundi son attachement à la Cour pénale internationale (CPI) et souligné qu'elle continuerait à défendre son point de vue auprès des pays tiers, soumis à la pression des États-Unis pour signer des accord bilatéraux d'immunité. Dans une déclaration adoptée lors d'une réunion à
Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont affirmé
leur volonté «de poursuivre le dialogue avec tous les pays intéressés
sur le développement d'une justice criminelle internationale efficace et
impartiale et sur le rôle à cet égard de la Cour pénale internationale». ----------------------- Déclaration de l'Union Européenne à propos des pays PECO qui se sont prononcé en faveur de la CPI
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| LUIS
MORENO OCAMPO ÉLU PROCUREUR DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE New York, Apr 21 2003 2:00PM
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Le mercredi 12 mars 2003 Une éventuelle invasion de l'Irak sans l'aval des Nations unies pourrait tomber sous sa juridiction Un Québécois à la présidence de la CPI Le Canada s'illustre une fois encore dans le domaine du droit international. Le Québécois Philippe Kirsch, l'actuel ambassadeur du Canada en Suède, a été élu hier président de la Cour pénale internationale (CPI), le premier tribunal permanent chargé de la répression du génocide et des crimes de guerre. La grande question: une éventuelle invasion de l'Irak sans l'aval des Nations unies tomberait-elle sous sa juridiction? Auteur de plusieurs publications sur les cours et
tribunaux internationaux, membre du barreau du Québec et du Conseil
canadien du droit international, le juge Kirsch a joué un rôle de
premier plan dans la mise sur pied de la Cour, dirigeant notamment les négociations
à la Conférence diplomatique de Rome, en 1998, où le statut de la CPI a
été rédigé. |
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Le 17 juillet 1998, à l'issue d'une conférence
organisée par les Nations unies à Rome, le statut d'une Cour pénale
internationale permanente a été adopté. 120 Etats ont voté pour, 7
contre et 21 se sont abstenus.
SCHEMA DE LA CPI
FONCTIONNEMENT DE LA COUR "[1]
Le cadre général de l’action de la Cour : le respect des
principes fondamentaux du droit pénal et de la procédure pénale [2]
La saisine de la Cour [3]
La Procédure a.
L’enquête b.
La confirmation des charges c.
Le procès
LES SPECIFICITES DE LA CPI PAR RAPPORT AUX JURIDICTIONS ANTERIEURES *Une des différences entre les TPI et la CPI porte sur la répression des crimes d’agression qui ne fait pas partie des attributions des TPI tandis qu’elle est de la compétence de la CPI, même si la notion de crime d’agression n’a pas été définie dans le statut de Rome. *L'adoption du principe de non-rétroactivité : A la différence des Tribunaux militaires de Nuremberg et Tokyo et des Tribunaux pénaux internationaux, la CPI n'exercera sa juridiction qu'à l'égard de faits postérieurs à l'entrée en vigueur du Statut (art.11). *La
mise en place d’une chambre préliminaire, à l'initiative de
la France, pour remédier aux principaux défauts de procédure des TPI. *Contrairement aux TPI qui ont la primauté sur les juridictions nationales, la CPI sera complémentaire des juridictions nationales. * La création de droits pour les victimes: "Oubliées
jusqu'à présent par la justice pénale internationale, les victimes
obtiennent enfin, dans le statut de la Cour pénale internationale, la
place qui leur revient, et qui ne leur est toujours pas reconnue par les
deux tribunaux ad hoc. |
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